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    Vagues de froids depuis 1950.

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    dodo le cumulonimbus
    Supercellule
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    Date d'inscription: 20/11/2009
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    Vagues de froids depuis 1950.

    Message  dodo le cumulonimbus le Dim 13 Déc - 16:58

    Voici les vagues de froids les plus marquantes depuis 1950, classées selons leurs intensitées.
    petite info: Les textes viennent du site http://www.meteo-paris.com/chronique/




    Principales vagues de froid depuis 1950

    Vagues de froid de d’intensité exceptionnelle

    · 1er au 28 février 1956

    Fevrier 1956 est le mois le plus froid du 20e siècle – sur le quart nord-est, il s’agit d’ailleurs du mois le

    plus froid depuis décembre 1879 (déficit thermique de 11 à 12°). Cette vague de froid historique

    concerne tout le pays et d’une façon générale, une grande partie de l’Europe – elle débute le 31 janvier

    et ne se termine que le 28 février.

    Avec le facteur vent, la température ressentie
    Du 1er au 3 février, aucune région de France n‘échappe au gel, ni même le littoral de la Corse – ce froid

    arrive sur des sols gorgés d’eau, endommageant les cultures d’hiver (avoine, blé et colza) – le 2 février,

    en s’engouffrant dans la vallée du Rhône, l’air glacial déclenche un mistral d’une extrême violence – les

    rafales atteignent 180 km/h à Istres et 160 km/h à Orange.
    .
    Après un léger redoux de quelques jours, le froid sibérien reprend de plus bel et persiste du 7 au 28

    février - la France est alors figée – tous les cours d’eau et certaines parties du littoral sont gelés.
    .
    Les températures minimales atteignent des niveaux extraordinaires : -12°à St Raphaël, -17° à Marseille

    et Paris, -19° à Toulouse, -20° à Aix en Provence, -21° à Lyon, -22° à Agen, -23° à Metz et -25° à Nancy

    – le 21 février, une tempête de neige isole l’Aquitaine du reste monde et l’on mesure jusqu‘à 50 cm de

    neige dans les rues de Bordeaux et 80cm au Cap Ferret.
    .
    Au cours de ce mois, la couche de neige atteint également 60cm à St Raphaël où les cultures florales

    et maraîchères sont très endommagées.

    Nombre de jours avec des températures inférieures à -10° en février 1956 et nombre de jours avec une

    couche de neige supérieure à 10cm

    · 11 janvier au 6 février 1963

    A partir du 10 janvier : l’air glacial déferle de nouveau sur tout le pays où le gel est pratiquement

    permanent – le 16 janvier, on mesure 25cm de neige à Aix en Provence – cette vague de froid se

    renforce à partir du 19 janvier où après de fortes chutes de neige, les températures atteignent des

    niveaux records pratiquement jusqu'au 5 février
    - on enregistre par exemple -27° à Ambérieux (Ain), -26° à Vichy, -23° à St Etienne, -23° à Lyon, -18° à

    Montpellier, -14° à Dinard, -13° à Paris – une banquise se forme à Dunkerque – les 6 et 7 février, un

    redoux gagne très temporairement presque toute la France, sauf l’Alsace-Lorraine, puis le froid reprend

    le dessus

    · 4 au 18 janvier 1985

    Après 2 hivers particulièrement doux, une vague de froid mémorable déferle sur la France pendant tout le

    mois de janvier 1985 – l’intensité de cette vague de froid est comparable à celle du mois de février 1956

    – à Paris, il s’agit du mois de janvier le plus froid depuis l’année 1838. Du 4 au 18 janvier : un froid

    polaire concerne toutes les régions. Le vendredi 4 janvier : la neige envahit le nord et le centre du pays –

    il tombe 5cm à Paris. Le 5 janvier, les températures chutent brusquement. On mesure -24° à Luxeuil les

    bains, -20° à Reims, -18° à Troyes et -17° à Strasbourg alors que l’après-midi, il ne fait pas plus de -10°

    sur tout le quart nord-est (-6° à Paris). Dans la nuit du 6 au 7 janvier, une tempête de neige paralyse

    toute la moitié nord mais aussi le littoral basque et la Corse – il fait -25° à Grenoble. Les 8 et 9 janvier,

    on descend fréquemment en dessous de -15° (-20° à Mont de Marsan) – il fait même -26,5° a Vire (sud

    calvados) et – 27,5° au Harra du pin (orne) – la Côte d’Azur est ensevelie sous la neige avec 38cm à

    Nice où il fait -7°.



    Vagues de froid de forte intensité


    · 10 au 23 janvier 1987

    L’hiver 1986-1987 est le 3ième hiver consécutivement froid – le mois de janvier 1987 est de nouveau

    glacial – les températures ne sont pas aussi basses qu’au cours du mois de janvier 1985 mais il est

    généralement plus enneigé.

    Une puissante vague de froid venue de Finlande affecte la France entre le 10 et le 22 janvier. Le 10

    janvier, les températures chutent dans le nord-est du pays. Le 11 janvier, l’air glacial envahit toute la

    France – en s’engouffrant dans la vallée du Rhône, l’air froid déclenche un mistral extrêmement violent –

    à 14h, le vent moyen dépasse 100 km/h à Marseille alors qu’il fait -2°.

    Le 12 janvier, les températures deviennent polaires – le matin, on relève -33° à Méribel (1700m), -22° à

    Mulhouse, -20° à Château Chinon, -16° au Puy, -13° à Paris, -10° à Marseille. Le maximum de la

    journée ne dépasse pas -15° à Langres, -12° à Grenoble ou -9° à Paris. Le 14 janvier, presque toute la

    France est couverte de neige – en 2h, il tombe 10cm de neige à Marseille, on mesure également 20cm

    à 1m dans le Gard, 33cm à Landivisiau (nord du Finistère) et 10 à 20 cm en région parisienne.

    Les 15 et 16 janvier, seule la Côte d’Azur et la Corse restent à l‘écart de ces conditions météo extrêmes

    – il continue à neiger sur presque toute la France à Paris, la température ne monte pas au-dessus de -

    10° dans l’après-midi – le froid est tel que le sel ne parvient pas à faire fondre la neige dans les rues de

    la capitale où la circulation est pratiquement impossible.

    Le froid ne s’estompe que très lentement à partir du 22 janvier mais il ne disparaît réellement que le 3

    février.

    · 22 janvier au 7 février 1954


    Du 22 janvier au 7 février : une seconde vague de froid, beaucoup plus forte, concerne absolument toute

    la France – les principaux cours d’eau commencent à geler et une banquise se forme à Dunkerque.

    Ce froid polaire atteint son maximum d’intensité entre le 31 janvier et le 2 février
    où les vents forts rendent les conditions atmosphériques difficiles à supporter – on enregistre -25° à

    Luxeuil les bains, -21° à Mulhouse, -17° à Nancy, -16° à Reims et -13° à Paris mais au vent, le ressenti

    est plutôt de l'ordre de -25 à -50°.

    Les 5 et 6 février, le Languedoc-Roussillon est enseveli sous une extraordinaire tempête de neige – il

    tombe 85cm de neige en 2 jours à Perpignan mais également une quarantaine de centimètres à

    Carcassonne et 30cm à Montpellier.

    · 10 au 20 janvier 1966

    Du 10 au 20 janvier : courte mais intense vague de froid – il commence à neiger de la Normandie à l’

    Alsace, dans la nuit du 10 au 11 janvier. Ces chutes de neige sont particulièrement fortes en région

    parisienne où il tombe une vingtaine de centimètres – les rues de la capitale ne sont déblayées que très

    lentement et les skieurs y sont fréquents.

    Pratiquement toute la France est ensuite recouverte de neige, ce qui permet aux températures de

    descendre très bas – le thermomètre descend à -24° à Luxeuil les bains (aux pieds des Vosges), -19° à

    Auxerre, -18° à Lyon, -17° à Paris –

    · 23 décembre 1970 au 6 janvier 1971

    A partir du 23 décembre : de l’air glacial en provenance de Scandinavie déferle sur la France – la journée

    de Noël est très froide avec des gelées permanentes sur tout le pays – le 29 décembre au soir, une

    énorme tempête de neige se produit sur les régions méditerranéennes – ces très fortes chutes de neige

    remontent ensuite dans la vallée du Rhône. Le 30 décembre au matin, les trois-quarts de la France sont

    recouverts de neige et la région Rhône-Alpes, l’Auvergne ainsi que la basse vallée du Rhône sont

    coupées du reste du monde – on mesure 70 cm de neige dans les rues de Valence, 60cm à

    Montélimar, 50 cm à St Etienne, 45 cm à Grenoble, 31cm à Lyon et 27cm à Clermont Ferrand.

    L’année 1970 est l’une des plus enneigées du 20ème siècle – on compte par exemple 31 jours de neige

    à Paris.

    La vague de froid qui a débuté le 23 décembre 1970, se poursuit jusqu’au 6 janvier – le froid résiste

    localement jusqu’au 12 janvier dans les plaines et vallées de l’est – au cours de cette période, les

    températures atteignent parfois des niveaux extrêmement bas – le froid est surtout très vif entre le 1er et

    le 6 janvier. On enregistre des minimums de -27° à Grenoble et à Vichy, -26° à St Etienne, -23° à

    Strasbourg et Clermont Ferrand, -25° à Romilly sur Seine (Aube), -22° à Lyon ou -20° à Nancy. Cette

    vague de froid est donc d’une intensité remarquable pendant une semaine.

    Entre le 7 et le 12 janvier, il fait souvent plus chaud en altitude qu’en plaine (inversion de température) –

    le 9 janvier, il fait par exemple -11° à Macon alors qu‘à quelques kilomètres de là, le thermomètre

    indique +7° à Château-Chinon (550m d’altitude).

    23 décembre 1996 au 7 janvier 1997

    A partir du 23 décembre : début d’une vague de froid –
    Dans le même temps, des pluies verglaçantes paralysent également par surprise la circulation en région

    parisienne.

    le 27 décembre, les températures descendent entre -10 et -13° dans le nord-est – le 29 décembre, le

    froid devient partout intense et la moitié du pays enregistre des températures de -10 à -15° – la neige

    recouvre tout le nord de la Corse, le couloir du Rhône et une partie du Languedoc-Roussillon – on

    mesure 8cm à Bastia.

    Jusqu’au 7 janvier : la vague de froid qui a débuté le 23 décembre, redouble d’intensité – le sommet de

    cette vague de froid est atteint le 1er janvier où la température maximale ne dépasse pas -10° en

    Alsace-Lorraine, Bourgogne, Picardie et Haute Normandie, -8° à Paris – au cours de cette vague de

    froid, le minimum est enregistré à Troyes avec -23°. Du 2 au 5 janvier de fortes chutes de neige ont lieu

    sur la région Rhône-Alpes, puis elles envahissent une grande partie de la moitié nord. la Loire est en

    partie gelée -une banquise se forme également près de Dunkerque d’une façon générale, il s’agit de la

    plus importante vague de froid depuis janvier 1987.





    Vagues de froid d’intensité modérée


    · 9 au 17 janvier 1960

    Du 9 au 17 janvier : courte mais intense vague de froid – les gelées puis la neige se généralisent à tout

    le pays entre le 9 et le 11 janvier – le 13 janvier, les températures atteignent près de -20° en Lorraine et

    dans le Morvan, -18° à Limoges et -14°à Alençon , puis un redoux aussi spectaculaire qu‘éphémère se

    produit en Bretagne – une énorme tempête de neige se déclenche alors de la Normandie au Poitou-

    Charentes et à l’Aquitaine – tout l’ouest du pays est bloqué – on mesure 40cm de neige à Tours, 35cm

    à Caen, 24cm à Limoges, 17cm au Mans et 15cm à Rostrenen (centre de la Bretagne) – ensuite, un

    froid glacial s’installe de nouveau sur toute la France – entre le 14 et le 16 janvier, on mesure -12° en

    région parisienne, -13° à Caen, -17° à Reims, et Colmar.

    · 23 au 28 décembre 1962

    A partir du 22 décembre : un froid polaire déferle sur toute l’Europe – les gelées sont permanentes sur

    absolument toute la France – le réveillon de Noël 1962 est le plus froid du 20eme siècle avec -15° à

    Bordeaux et -9° à Biarritz. 1m de neige recouvre Barcelone, en Espagne – pratiquement toute la France

    est paralysée par le froid et la neige – les canaux et rivières gèlent peu à peu – certains fleuves comme

    le Rhin, le Rhône et la Seine charrient des glaçons à partir de la fin du mois de décembre

    · 12 au 25 décembre 1963

    Du 12 au 25 décembre : sans atteindre l’intensité de l’hiver précédent, une vague de froid concerne de

    nouveau toute la France. Le 12 décembre, Marseille et Bastia se retrouvent sous une couche de neige

    de 30 à 50 cm – au cours de cette période, les températures atteignent -16° à Reims et Lyon, -14° à

    Poitiers , -10° à Paris et -7° sur l‘île de Bréhat – des pluies verglaçantes transforment de nombreuses

    routes en patinoire durant le réveillon de Noël.

    L’hiver 1962-1963
    est donc le plus long du 20eme siècle – à Paris, c’est le plus froid depuis l’hiver 1879-1880 - les gelées

    généralisées ont commencé vers le 13 novembre 1962 et se sont poursuivies avec quelques

    interruptions jusqu’au 5 ou 6 mars 1963 - le sol gèle jusqu‘à environ 60cm de profondeur sur la moitié

    nord du pays.

    · 7 au 11 janvier 1967


    Du 5 au 11 janvier : courte mais forte vague de froid – il neige un peu partout, notamment dans l’ouest –

    les températures atteignent fréquemment -15 à -20° en Alsace-Lorraine, Bourgogne, Franche Comté et

    en Auvergne.

    · 6 au 27 février 1986

    Le mois de février 1986
    est très rigoureux – à Paris, il s’agit du deuxième mois de février le plus froid après 1956, depuis 1757 –

    en revanche la neige est rare sur la capitale – la vague de froid du mois de février 1986 est surtout

    caractérisée par sa longueur – l’ hiver 1985-1986 est donc le deuxième à être très froid.

    Du 5 au 28 février : vague de froid parfois intense – les régions du sud sont essentiellement concernées

    du 8 au 14 février. Le 7 février, une tempête de neige affecte la Bretagne et la Vendée – on mesure 30cm

    à Pornic et 16cm à Lorient.
    .
    Du 9 au 11 février, le froid est véritablement sibérien – les températures sont souvent comprises entre -

    10 et -15°. Il neige sur toute la Corse et la Côte d’Azur et l’on relève -6° à Nice et -8° à Ajaccio. Du 13

    au 27 février, il neige presque tous les jours en Bretagne, sur les Pays de la Loire, le Centre, la

    Bourgogne et la région Rhône-Alpes car cette zone est située à la limite de l’air qui intéresse les

    régions plus au nord – dans le même temps, on relève des températures de -18 à -25° en Alsace. Le 28

    février, de très fortes chutes de neige concernent toute la moitié nord et il tombe près de 20cm en

    Région parisienne – cette chute de neige marque le début d’un redoux – les pluies verglaçantes

    transforment la Bretagne en une immense patinoire – plusieurs centaines d’accidents de la route.

    · 3 février au 15 février 1991


    Du 3 au 15 février 1991 :première véritable vague de froid depuis le mois de janvier 1987. Cet air très froid

    venu de Scandinavie envahit le pays dans la journée du 3 février. Il prend de la vigueur à partir du 6 février

    et la neige concerne également la Côte d’Azur et la Corse. Le 7 février, les températures descendent en

    dessous de -10° sur toute la moitié nord de la France – elles atteignent -20° à Luxeuil les bains, -15° à

    Reims, -14° à Strasbourg, -13° à Rouen, -12° à Paris. A partir du 9 février, les chutes de neige

    deviennent plus fréquentes – elles touchent peu à peu toutes les régions, notamment la Bretagne et la

    Normandie.

    On mesure 25cm de neige au Touquet (Pas de Calais), 20cm à Rouen et Bourges, 17cm à St Quentin,

    12cm à Boulogne-sur-mer – le 13 février, 9 randonneurs sont ensevelis par une avalanche dans le massif

    du Queyras (Hautes Alpes). La vague de froid se termine le vendredi 15 février mais le redoux est

    accompagné de très fortes chutes de neige à Tours, Chartres ou Paris).

    · 14 au 25 décembre 2001

    Du 14 au 25 décembre : première vague de froid généralisée depuis novembre 1999 – les 14 et 15

    décembre, la neige tombe parfois en abondance sur le Languedoc-Roussillon, la Provence intérieure et

    la Corse. On mesure 60cm à La Porta (Corse), 30cm à Amélie les bains (Pyrénées orientales), 20cm à

    Corte (Corse) – du 15 au 25 décembre, le froid est sec mais parfois intense de l’Aquitaine au nord-est –

    il fait jusqu‘à -9° à Biarritz, -14° dans les Landes, -15° à Strasbourg, -17° en Côte d’Or et -19° à Epinal

    (Vosges).

    · 5 au 13 janvier 2003

    Du 4 au 13 janvier : vague de froid – le 4 janvier, une tempête de neige surprise paralyse la région

    parisienne et la Champagne l‘épaisseur de neige ne dépassent pas 5 à 10 cm. Le 6 janvier, 10 à 15 cm

    recouvrent le nord de l’Aquitaine, la région Midi-Pyrénées, le Languedoc-Roussillon, la Provence et la

    Corse où les mêmes problèmes se répètent.

    Par la suite, les températures descendent en dessous de -10° sur le Massif Central et le nord-est : on

    relève -15° à Vichy, -14° à Reims, -12° à Lyon. Le 10 janvier, la neige affecte de nouveau le Finistère et

    les Bouches du Rhône.



    Vagues de froid de faible intensité


    · 19 au 30 janvier 1950

    Du 19 au 30 janvier : période très froide mais sèche et sans dégel – les températures oscillent entre 0 et

    -10° sur toute la France.

    · 17 au 25 décembre 1961

    La deuxième partie du mois de décembre
    est très froide sur la moitié nord de la France, notamment l’Alsace-Lorraine où l’on mesure des

    températures souvent comprises entre -10 et -12°.

    · 27 au 29 décembre 1964

    Du 27 au 29 décembre : une courte mais intense vague de froid déferle sur toute la France et paralyse

    notamment les régions du nord-ouest – après la tempête de neige du 27 décembre, les températures

    descendent très bas… le 29 décembre, on relève -21° au Mans, -18° à Tours, -17° à Alençon et Lille, -

    16° à Orléans, -13° à Rennes.

    · 7 au 12 décembre 1967

    Du 7 au 12 décembre : il neige sur presque tout la pays, notamment en Bretagne, en Normandie, à

    Paris et dans le Nord – la neige gagne par la suite le sud-ouest et les régions méditerranéennes – la

    température descend à -18° à Luxeuil les bains (Haute-Saône), -17° à Châteauroux, -16° à Clermont

    Ferrand et -12° à Poitiers – le 12 décembre, des pluies verglaçantes transforment les routes en

    patinoires dans le nord-ouest.

    · 25 au 12 décembre 1969

    Du 25 novembre au 12 décembre : l’hiver arrive par la grande porte et la neige recouvre peu à peu les

    trois quarts de la France – dans la nuit du 7 au 8 décembre, les chutes de neige paralysent le Nord Pas

    de Calais, la Haute Normandie, la Picardie, l’Ile de France, le Centre et le Limousin. Les températures

    descendent à -15° à Reims, -11° à Rouen, -10° à Lille, Orléans et Beauvais – de nouveaux épisodes

    neigeux mais plus espacés ont lieu à la fin du mois de décembre.

    · 27 févrirer au 9 mars 1971

    Le mois de mars 1971 est l’un des plus froids jamais observés – du 27 février au 9 mars , une nouvelle

    vague de froid descend d’Europe du nord-est – le 6 mars, il neige abondamment sur un grand quart nord

    -ouest mais également sur la Côte d’Azur et la Corse – on mesure 25cm à Cannes où la température

    descend à -10°. 9cm de neige recouvrent par ailleurs le port de Bastia – 50 villages sont isolés par la

    neige en Haute Corse – au cours de cette journée, la température ne dépasse pas -7° au Puy (Haute

    Loire), -6° à Besançon, -5° à Strasbourg et -3° à Paris. Le lendemain matin, il fait -10° à Paris, -11° à

    Orléans et Gourdon (Périgord).

    · 29 au 31 janvier 1972

    Du 29 au 31 janvier : un vent d’est très sec et très froid fait chuter les températures sur toute la France.

    Le 31 janvier, on relève – 15° à Colmar, -12° à Metz, -10° à Rouen et -9° à Paris

    · 2 au 3 décembre 1973

    Les 2 et 3 décembre : de l’air glacial envahit la plupart des régions – les températures descendent

    souvent en dessous de -15° sur le quart nord-est – le thermomètre affiche -22° à Luxeuil les bains

    (Vosges), -19° à Nancy, -17° à Strasbourg et Metz, -15° à Grenoble – un très net redoux se produit

    dans la nuit du 3 au 4 décembre et des pluies verglaçantes provoquent de nombreux accidents de la

    route de l’Aquitaine aux régions du nord-est.

    · 1er au 8 janvier 1979

    le 1er janvier – ce matin là, les températures descendent à -16° à Lille et St Quentin.

    Les 4 et 5 janvier, une terrible tempête de neige paralyse un axe s‘étendant de la Bretagne au Morvan,

    en passant par Paris – ce véritable blizzard prend au piège des centaines d’automobilistes dans les

    plaines du sud de Paris – la hauteur de neige atteint 80cm dans la Beauce.

    Le 6 janvier, la température descend à -19° à Caen. Le lendemain, on relève -16° à Chartres, -14° à

    Orléans et -13° à Paris-Montsouris

    · 14 au 18 janvier 1979

    Du 14 au 18 janvier : le froid revient mais il est beaucoup plus sec – la nuit, les températures

    descendent souvent entre -10 et -15° sur les régions du centre et de l’est.

    · 10 au 18 janvier 1980


    Du 10 au 18 janvier : un froid vif mais sec concerne les trois-quarts du pays – les gelées sont

    permanentes – le 14 janvier, la température descend à -14° à Troyes, -11° à Reims et -10° à Beauvais.

    Ce jour là, on ne dépasse pas -5° à Rouen. Nuit du 17 au 18 janvier: une tempête de neige s’abat sur le

    Languedoc-Roussillon et la région Midi-Pyrénées. Les Pyrénées orientales et l’Aude sont très touchés.

    La couche de neige atteint 15 à 50cm (44cm à Carcassonne).

    · 29 décembre 1992 au 4 janvier 1993

    A partir du 29 décembre : de l’air très froid et très sec envahit toute la moitié nord – le réveillon de la St

    Sylvestre est marqué par de fortes gelées – cette mini vague de froid se poursuit jusqu’au 4 janvier : froid

    glacial mais très sec et sans neige sur toute la France il fait moins de -10° sur presque toute la moitié

    nord.

    · 28 février au 1 mars 2005

    Le 28 février: Les températures minimales atteignent -15° à Loxeville, -11° à Reims, Rodez, Mulhouse,

    -10° à Troyes, Strasbourg, Metz, Nancy, Colmar. Des chutes de neige se produisent sur la Côte d’Azur,

    le littoral varois et la région de Marseille (7cm à Brignoles). Il neige également sur une bonne partie de

    l’Espagne – par exemple à Barcelone, Grenade, région de Séville.
    La matinée du 1er mars est glaciale. De nombreux records de froid tombent. Les anciens records ont

    parfois été pulvérisés, par exemple à Poitiers avec 5° plus froid que l’ancien record datant de 1971. A

    Châteauroux où les relevés datent de 1893, le record est également tombé avec -10°7 au lieu de -10°0

    en 1965. En dehors des grandes stations, il a fait jusqu‘à -24°9 à Morteau (Doubs) et -27°8 à Saugues

    (Haute-Loire, 940 mètres d’altitude). Il s’agit souvent des valeurs les plus basses observées sur nos

    régions depuis l’hiver 1996-97.

    · 3 au 11 janvier 2009

    Le froid qui a débuté au lendemain de Noël sur une grande moitié Nord a tendance à s'accentuer dans

    les premiers jours de l'année, sauf dans le Sud-ouest. Il gèle jusque sur les côtes de la Manche.

    Le 2 janvier, de la neige industrielle est observée sur l'IDF. Elle est liée à une arrivée d'air très froid de

    Normandie (-6° à Deauville). Le 4 janvier, les températures minimales descendent en dessous de -5° sur

    les trois-quarts du pays. On atteint -12° à Luxeuil-les-Bains (70), -18° à Morteau (25), -26° à La Brévine

    (canton de Neuchatel, Suisse - en face Mouthe), -10° à Beauvais et -6/-8° en banlieue parisienne.

    Le 5 janvier, une zone de neige envahit la moitié Nord de la France puis les régions de l'Ouest en soirée.

    Il neige toute la journée en IDF et cette neige tient dans Paris (5cm sur la région).

    On mesure jusqu'à 8cm en Eure-et-Loire, Poitou, Touraine.
    De l'air glacial venu de Russie gagne ensuite la France. Le lendemain 6 janvier, les températures ne

    dépassent pas -7° à St Quentin et -4° à Paris. Il fait -13° en Belgique. Des chutes de neige imprévues

    forment une couche de 6cm à Grenoble et sur tout le Dauphiné. Il neige également abondamment à

    Tarbes et l'arrière-pays Niçois est touché par les flocons en soirée.

    Le 7 janvier au matin, il fait moins de -10° de la Belgique aux Pays de la Loire avec -18° sur le nord de

    l'Oise (Rouvroy-Merles) et Houdan (78), -16° à Achères (78), -15° au Mans, -12° à Longchamps (Paris)

    et -9° dans le centre de Paris.

    D'autre part (toujours le 7/01/2009 au matin), une grande partie des Bouches du Rhône dont Marseille

    est enseveli sous 20 à 30cm de neige.
    On a relevé 29 cm sur l'aéroport de Marignane, 20 cm sur Marseille et Istres, 22 cm à Aix-en-Provence,

    40 cm et Mimet et 15 cm à Aubagne. Une telle situation ne s'était pas produite depuis 1987, 1963 ou

    1941.

    Dans la nuit du 7 au 8 janvier, Toulouse est à son tour paralysée (mais la couche de neige est moins

    épaisse).
    Ces chutes de neige gagnent même la côte basque où la température maximale ne dépasse pas -2° le

    8 janvier (du jamais vu depuis 1987).

    Le 9 janvier
    D'autres chutes de neige ont lieu sur le Roussillon et une deuxième invasion d'air froid gagne le pays

    dans la nuit. Il fait moins de -5° sur les trois-quarts du pays, et d'une manière générale moins de -10° au

    nord de la Seine (-18°2 à Rouvroy-Merles (60), jusqu'à -13°6 en Ile-de-France (Orgerus - 78), -15° à

    Beauvais et -11/-13° en Alsace-Lorraine et Champagne).

    Le 10 janvier, toutes les régions allant de la Belgique au nord de l'Aquitaine ainsi qu'une partie du Sud-

    est et Midi-Pyrénées, sud de l'Aquitaine étaient enneigées.
    La vague de froid se termine entre le 11 et le 13 janvier selon les régions (et même un peu plus tard en Alsace et Franche-Comté)

      La date/heure actuelle est Mer 16 Mai - 21:52